LES FORMATIONS EN HYGIENE ALIMENTAIRE

Formations inter-entreprises

  • Bonnes pratiques d’hygiène et sécurité alimentaire. – niveau de sensibilisation
  • La méthode HACCP : Les bonnes pratiques d’hygiène et le plan de maitrise sanitaire.
  • Le plan de maitrise sanitaire (PMS).
  • L’hygiène et la sécurité alimentaire en restauration collective.
  • L’hygiène alimentaire adaptée à l’activité des établissements de restauration commerciale (formation obligatoire d’après l’Arrêté du 5 octobre 2011).  Lien avec la restauration à caractère commercial
  • Le plan de nettoyage et de désinfection dans le système HACCP.
  • la formation en – La gestion du risque allergène et de la contamination croisée.
  • Étiquetage selon le règlement INCO (nutrition, allergène, mentions obligatoires).
  • Nutrition de la personne âgée.1/2 jour
  • Nutrition du jeune enfant, de la naissance à 3 ans.
  • Plan de formation en nutrition selon les recommandations du GEM-RCN du personnel de crèche – 1 jour.
  • Plan de formation en nutrition selon les recommandations du GEM-RCN du personnel de crèche – 2 jours.
  • Plan de formation en nutrition selon les recommandations du GEM-RCN du personnel de cantine (maternelle et/ou primaire) – 1 jour.
  • Plan de formation en nutrition selon les recommandations du GEM-RCN du personnel de cantine (maternelle et/ou primaire) – 2 jour
  • Apprendre à lire et à interpréter les résultats dans un rapport d’analyses en hygiène alimentaire,

 

FORMATIONS EN INTRA-ENTREPRISES SUR DEVIS

  • Accompagnement dans la mise en place des bonnes pratiques d’hygiène et au système HACCP.
  • Accompagnement dans la mise en place et à la rédaction du Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS).
  • Accompagnement dans la mise en place du plan de nettoyage et de désinfection (N&D).
  • Accompagnement dans la mise en place du dossier d’agrément sanitaire communautaire.
  • Accompagnement à la gestion d’une crise sanitaire et à la rédaction de la réponse auprès des autorités et des professionnels.
  • Aide à la mise en place des Bonnes pratiques d’hygiène dans l’organisation et l’aménagement des locaux.
  • Aide à la maîtrise du risque allergène
  • Accompagnement à la mise en place d’un plan d’échantillonnage lié à la production alimentaire

 

LA FORMATION EN HYGIENE ALIMENTAIRE DANS LA RESTAURATION COMMERCIALE

 La formation à l’hygiène alimentaire est obligatoire, selon le décret du 24 juin 2011 pour les établissements de restauration commerciale qui relève des secteurs d’activité :

  • – Restauration traditionnelle ;
  • – Cafétérias et autres libre-service ;
  • – Restauration de type rapide.

Le terme de « restauration commerciale » est utilisé aux fins de distinction avec l’activité de restauration collective à caractère social.

Qui doit se former à l’hygiène alimentaire ?

L’activité de restauration correspond, selon la Nomenclature d’Activités Françaises (NAF), à la fourniture de repas complets ou de boissons pour consommation immédiate.

Il s’agisse par conséquent,

  • De restaurants traditionnels (repas servis à table),
  • De self-services
  • Des établissements proposant des plats à emporter,
  • Des établissements permanents ou temporaires, avec ou sans places assises.

Le critère décisif d’appartenance à cette catégorie est le fait que les plats sont destinés à une consommation immédiate, et non le type d’établissement qui les propose.

Le terme de « restauration commerciale » est utilisé aux fins de distinction avec l’activité de restauration collective à caractère social.

Ainsi, les établissements dont les codes NAF sont les suivants : sont tous concernés.

  • 10A : Restaurants de type traditionnel,
  • – Restauration ferroviaire,
  • – Maritime et aérienne,
  • – Catering

 

  • 10B : Cafétérias et autres libre-service (sauf les distributeurs automatiques),
  • 10C : Restauration de type rapide
  • – La fourniture au comptoir d’aliments et de boissons à consommer sur place ou à emporter, présentés dans des conditionnements jetables :
  • – Les restaurants de restauration rapide
  • – Les restaurants proposant principalement des repas à emporter
  • – La vente de crème glacée dans des chariots
  • – La vente de repas dans des équipements mobiles
  • – La préparation de repas sur des éventaires ou sur les marchés
  • – Salons de thé

Cela recouvre les activités suivantes :

  • Restauration traditionnelle : activité de restauration avec un service à table ;
  • Cafétérias et autres libres services : une cafétéria est un lieu de restauration où il y a peu ou pas de service à table. Le consommateur se sert généralement comme dans un libre-service, à l’aide de plateaux individuels ;
  • Restauration rapide et vente à emporter : établissement proposant la vente au comptoir d’aliments et de boisson présentés dans des conditionnements jetables, que l’on peut consommer sur place ou emporter.
  • Ces aliments et boissons peuvent également être proposés en livraison immédiate par véhicule motorisé ou non, en magasin ou sur éventaire et marché (y compris véhicules boutiques).

 

Les activités suivantes sont dans le champ d’application des textes (quel que soit le code NAF de l’établissement) :

  • – Les activités listées ci-dessus exercées à titre secondaire et/ou occasionnelle ;
  • – La vente de repas dans des structures mobiles et/ou provisoire : sites mobiles, véhicules boutiques (exemple camion-pizzas), installations saisonnières (exemple kiosques de plages) ;
  • – Les cafétérias dans les établissements dont l’activité de restauration n’est pas l’activité principale (grandes et moyennes surfaces (GMS), grands magasins, stations-services, etc..) ;
  • – Les activités des bars et restaurants avec service de salle installés à bord de moyens de transport ;
  • – Les salons de thé ;
  • – Les restaurants des hôtels, clubs de vacances, bateaux de croisière, et cures thermales ;
  • – Les fermes-auberges ;
  • – Les traiteurs disposant de places assises ou de « mange-debout » permettant aux clients de consommer les plats qu’ils commercialisent ;
  • – Les associations préparant régulièrement des repas.

Les activités qui ne sont pas concernées :

  • – Les traiteurs, à l’exception de ceux cités dans le paragraphe précédent ;
  • – Les rayons traiteurs des GMS ;
  • – Les tables d’hôtes répondant à l’ensemble des conditions suivantes :
  • – Constituer un complément de l’activité d’hébergement, pour proposer un seul menu et une cuisine de qualité composée d’ingrédients du terroir,
  • – Le service le repas à la table familiale,
  • – La capacité d’accueil limitée à celle de l’hébergement ;
  • – Les métiers de bouche (bouchers, charcutiers, boulangers, pâtissiers, poissonniers, proposant à la vente des plats cuisinés, sandwiches, salades) ;
  • – Les « points chauds » des magasins équipés de quelques tables « mange-debout » ;
  • – Les « chefs cuisiniers », préparant des repas au domicile de particuliers.
  • Les autoentrepreneurs ne font pas partie d’une catégorie particulière. Ils sont par conséquent soumis ou non aux prescriptions des textes, selon l’activité qu’ils exercent.